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Pensées - réflexions

Jeudi 1 octobre 2009

Pour étayer vos réflexions du soir ;-)

Réfléchissons-nous avant de parler????
Chacun de nous devrait jouer au jeu des 3 passoires et peut-être que
certaines choses ne seraient pas formulées....  Dans le doute,
abtiens-toi!!!

""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""
" Le Test des " Trois Passoires "
>
>
> Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.
> Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
>
> "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?
> -- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes,
> j'aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.
> -- Les trois passoires?
> -- Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses
sur les autres,
>  il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.
>  C'est ce que j'appelle le test des trois passoires.
> La première passoire est celle de la vérité.
>  As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?
> -- Non. J'en ai seulement entendu parler...
> -- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.
>  Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle
de la bonté .
>
> Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
> -- Ah non . Au contraire.
> -- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur
lui
>  et tu n'es même pas certain qu'elles soient vraies.
> Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire,
celle de l'utilité.
>
> Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
> -- Non . Pas vraiment.
> -- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est
>  ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?
>
> Si chacun de nous pouvait méditer et mettre souvent en pratique ce
test....
>  le monde se porterait peut être mieux
>



>

Par Pôle RH - FORMATION
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Jeudi 6 mars 2008

« LE PESSIMISTE VOIT DANS TOUTE OPPORTUNITE UNE DIFFICULTE.

L’OPTIMISTE VOIT DANS TOUTE DIFFICULTE UNE OPPORTUNITE »

Sir Winston Churchill

Par Pôle RH - FORMATION
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Jeudi 8 mars 2007

Je vous propose ces quelques citations  - archi-connues -  pour alimenter vos réflexions :

"On peut convaincre les autres par ses propres raisons,

mais on ne les persuade que par les leurs"

J. JOUBERT

 

"La confiance est un élément majeur,

sans elle, aucun projet n'aboutit"

E. TABARLY

 

et une petite dernière

 

"Si vous avez confiance en vous-même,

vous inspirez confiance aux autres"

Goethe

Par Frédéric
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Vendredi 31 mars 2006

Sans entrer dans la polémique "Pour" ou "Contre" le "CPE", je vous propose ce lien pour compléter votre connaissance du sujet

http://fr.wikipedia.org/wiki/Contrat_premi%C3%A8re_embauche

Espérant qu'il vous intéressera

A bientôt

 

 

 

Par Frédéric
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Mardi 23 août 2005

"Le passé nourrit le futur"

 (Jacques LIMOGE - Psychologue Canadien)

Par Frédéric
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Vendredi 8 juillet 2005

Avec le développement des démarches qualités telles que les certifications de produits ou de services, l’accréditation (dans les établissements de soins)…, le client fait l’objet de toutes les attentions. Toutes les structures, qu’elles soient privées ou publiques, sous une forme ou sous une autre, mettent la satisfaction du dit client au cœur de leur fonctionnement.

Ainsi, dans nombres d’administrations et d’entreprises nationales passe-t-on d’une culture de l’usager à celui de client. Il s’agit-là d’une véritable révolution car cela amène à repenser non seulement l’organisation en place mais également l’offre de services et/ou produits. Ainsi, dans une activité de service telle que, par exemple celle de transport urbain de voyageurs dans notre entreprise de référence, cela implique de réfléchir sur différents registres : techniques, contractuels, sociaux et civiques. Par ailleurs, et bouleversement d’importance, cela nécessite clairement de conceptualiser la place de l’ex-usager à présent nouveau client dans la nouvelle organisation qui se met en place. Obligatoirement, dans une telle optique, tout sera construit, élaboré autour de lui.

Or, dans le même temps, sont remontés des exemples, des "cas" prouvant une plus grande souffrance au travail, un accroissement des troubles graves tels que TMS, l’apparition de maladies professionnelles… Malgré la médiatisation lors de conflits sociaux ou de manifestations, il apparaît que les solidarités se délitent, que les stratégies de défense s’individualisent. Qu’en est-il réellement du rôle des démarches qualité ? Dans le cas de notre intervention terrain, par exemple, nous avons constaté une forte cohésion d’équipe, une réelle souffrance. Cela n'est pas anodin et est immédiatement parlant pour un professionnel des RH...

Nous vous proposons ici de réfléchir à ce sujet, de mener un travail de recherche et nous vous "livrerons" pour la rentrée de septembre 2005 quelques éléments issus d'un mémoire sur le sujet. Si cela vous intéresse, différentes problématiques issues de cette réflexion collective pourront être mises à l'odre du jour de nos prochaines rencontres et faire l'objet d'intervention de la part d'experts reconnus sur le ou les sujets retenus.

Bonne réflexion et à bientôt

Par Frédéric
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Vendredi 8 juillet 2005

Loin de chercher à tendre vers une présentation exhaustive des Instances de Représentation du Personnel (IRP), mon propos est plutôt de livrer quelques impressions issues de mes quelques expériences en la matière.

Les IRP sont bien évidemment multiples par leurs structures, comprenant ainsi la délégation syndicale, la délégation du personnel, la représentation au comité d'entreprise et la représentation au Comité Hygiène Sécurité et des Conditions de travail (CHSCT). Elles le sont aussi par leurs différents niveaux d'intervention et les problématiques traitées, du fonctionnement quotidien de l'établissement à la gestion stratégique de l'entreprise.

Du fait de ce maillage vertical, les IRP restent plus que jamais au centre de la gestion sociale de l'entreprise. Celle-ci peut être réalisée à minima, avec le souci principal de maintenir un semblant d'équilibre, en d'autres termes, de maintenir la "cocotte" sous contrôle en lâchant du lest quand la pression se fait plus forte. Ce type de gestion est fréquent (est-ce le cas général ?) mais il est le propre d'organisations dont les performances en matière de ressources humaines (au sens global du terme) sont médiocres.

Même si je sais la difficulté de mesurer l'apport du facteur "RH" à la création de valeur, je pense qu'il est plus aisé de mesurer le handicap que constitue, pour l'atteinte des résultats économiques et financiers, une politique ressources humaines de faible envergure, voire totalement défectueuse. Il serait d'ailleurs intéressant de définir un coefficient de corrélation entre cette dernière et la performance de l'entreprise.

A contrario, la gestion sociale de l'entreprise peut être l'occasion de mettre en oeuvre une politique visant à instaurer un véritable espace de dialogue, préalable à la compréhension des enjeux des parties en présence. Une fois ce travail de "traduction" mutuelle effectué, l'engagement vers des voies où la concertation est possible doit être systématiquement recherché. Il importe ici de souligner l'importance d'un facteur fondamental nécessaire à la réussite de cet exercice périlleux que constituent les relations sociales : la confiance.

Sans elle, impossible de "raisonner" un délégué syndical lors des négociations annuelles obligatoires lorsqu'il présente des revendications ayant un caractère exorbitant en période de difficultés économiques.

Mais la confiance repose elle-même sur l'autre pilier des relations sociales qu'est la crédibilité. Pour reprendre une formule chère à un candidat à la dernière élection présidentielle, Premier Ministre entre 1997 et 2002, il s'agit de dire ce qu'on fait et, surtout de faire ce qu'on dit. Je sais bien que la transparence absolue n'est pas possible et qu'il est souvent dans l'intérêt de l'entreprise d'avancer à visage masqué, mais il importe de garder à l'esprit ce principe de bonne gouvernance applicable en matière sociale : ne promettre ce que ce que l'on peut tenir et laisser accessible le chemin vers une amélioration de la situation, à défaut de satisfaction immédiate des demandes, du moins à moyen terme.

Pour finir, je rappellerai un autre principe de base : toute entreprise a les IRP qu'elle mérite. Les modalités des relations ainsi nouées ne sont généralement que le reflet de la qualité du management des hommes. A ce titre, les autres indicateurs de pilotage de la politique RH sont tout aussi révélateurs de la situation que le nombre de conflits sociaux.

Par Henri ( MGRH 2000 )
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Mardi 19 avril 2005
Je soumets à votre réflexion cette devise que j'affectionne tout particulièrement :

"Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre,
ni de réussir pour persévérer !"
Guillaume d'Orange, Duc de Nassau, dit le Taciturne (1533-1583)
Par Frédéric
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